Mes fondements théoriques

Les quatre grands fondements théoriques en œuvre dans ma pratique

* Comprendre les mécanismes qui empêchent de coopérer pour les transformer ; cet axe est développé par la Thérapie Sociale initiée et élaborée par Charles Rojzman dans les années 1980. Elle s’adresse aux groupes sociaux (équipes, institutions, quartiers dans une ville etc.). Elle appréhende les difficultés, les malaises qui font obstacles à la coopération nécessaire au « vivre » et « travailler » ensemble. Elle propose des outils de réflexion et d’intervention pour permettre à chacun de retrouver sa capacité au changement par le développement d’une intelligence collective.

* Communiquer avec efficacité sans stimuler son interlocuteur dans des représentations, jugements, étiquettes… qui pourraient nuire à la compréhension du message. Cet axe, issu des travaux de C.Rogers et de ses élèves, notamment de Marshall Rosenberg, docteur en psychologie clinique, a été mise au point dans les années 60. C’est un outil simple de communication La C.N.V  permet d’exprimer ses besoins pour en comprendre le sens et de faire des demandes associées. Cette communication vise à construire des relations d’authenticité pour transformer les rapports humains dominant – dominé en relations de coopération.

* Rolando Toro, psychologue et anthropologue à l’université de Santiago du Chili dans les années 50 initie et crée un outil pour un nouvel art de vivre ensemble par l’intelligence effective. Cet outil va permettre de développer les capacités d’empathie, de reconnaissance de la valeur de l’autre, d’adaptation à la différence, de cohésion, de collaboration où chacun est responsable du lien qu’il construit. La spécificité de cet outil réside dans l’expérience vivante de mouvements et d’exercices moteurs dans des situations relationnelles

* Gérard Endenburg, entrepreneur et professeur à l’université de Rotterdam en 1970 invente une méthode de management qui favorise la coopération : la Sociocratie. Le terme a été inventé par Auguste Comte (1798-1857) – la gouvernance du socio, c’est-à-dire des personnes qui entretiennent des relations significatives entre elles. Cette méthode est fondée sur le principe de l’équivalence entre les membres d’une organisation. Les règles de communication et les prises de décision qu’elle propose soutiennent à la fois l’atteinte des objectifs de l’organisation, l’amélioration continue de ses méthodes de travail et le développement de ses membres. Le mode Sociocratique de gouvernance est reconnu pour :

  • Développer et maintenir un fort sentiment d’appartenance à l’organisation
  • Encourager la collaboration active de tous les partenaires de l’organisation
  • Soutenir l’apprentissage continu des individus et des équipes de travail
  • Favoriser l’expression du leadership de chaque membre d’une équipe
  • Améliorer la créativité et la productivité